Basket

pôle espoir masculin d'Ile de France

2011-11-16-PBPole+R

Bonjour,
 
Traditionnellement, nous organisons chaque année le parrainage du pôle espoir masculin au Creps de Châtenay-Malabry.
Cette année nos parrains seront Richard Dacoury (ex international) et Mael Lebrun (joueur professionnel à Orléans en Pro A).

Cette manifestation a pour objet d'accompagner nos jeunes avec des modéles d'exemplarités du basketball Français de haut niveau.

2011-12-07 : Parrain : Mael Lebrun (joueur professionnel à Orléans en Pro A).

 

http://www.lequipe.fr/Basket/BasketFicheJoueur4647.html

MAëL LEBRUN


 © L'Equipe

Pays France Age 20 ans Date de naissance 17 avril 1991 Lieu de naissance Nice Taille 1m98 Poste Ailier Club actuel Orléans Numéro 8

 

 

http://basketsession.com/nike-hoop-summit-itw-mael-lebrun/

Nike Hoop Summit - ITW Maël Lebrun

9 avril 2010 à 15:30 par Syra Sylla

 

Comme chaque année, Portland accueille à cette période le Nike Hoop Summit et les jeunes prospects du basket mondial. Cette saison, côté français, c’est Maël [...]

 



Comme chaque année, Portland accueille à cette période le Nike Hoop Summit et les jeunes prospects du basket mondial. Cette saison, côté français, c’est Maël Lebrun, espoir à Orléans, qui a été convié à la fête. Cet extérieur d’1m93, que Philippe Hervé a fait entré en jeu à 4 reprises cette année, avait notamment réalisé un très bon Championnat d’Europe des moins de 18 ans (12 pts et 4,4 rbds), cumulant notamment 17 pts, 3 rbds et 6 steals lors de la finale perdue face à la Serbie.

Quand as-tu rejoint le centre de formation d’Orléans ?
Ca fait maintenant 4 ans que j’y suis. En fait j’ai commencé le basket à 13 ans et je ne savais pas ce qu’il y avait à faire pour intégrer un centre de formation. C’est Orléans qui est venu me chercher.

Comment se passe la saison ?
On perd tous nos matches mais ça ne coupe pas mon envie de jouer. Le championnat Espoirs est un peu spécial. On y va forcément pour gagner mais ce championnat est plus fait pour travailler. Y’a pas de véritables enjeux à part le Trophée du Futur. Le niveau a beaucoup changé par rapport à ce que je voyais quand j’étais cadet. Je progresse car je m’entraîne tous les jours avec les pros. Et pendant les matches, quand l’avance est conséquente, Philippe Hervé me fait rentrer.

Où est-ce que tu as progressé justement ?
Dans ma défense. Je me place beaucoup mieux et je suis plus présent. Il faut maintenant que je trouve un shoot fiable et que je continue de travailler ma dextérité.

C’est un bon centre de formation parce qu’il y a de bonnes équipes à tous les niveaux. Du coup, il n’y a pas de rupture quand on passe au niveau supérieur. En plus, Philippe Hervé intervient dans tous les groupes, que ce soit chez les cadets région ou les cadets France et en espoirs. Ce n’est pas comme ça dans tous les clubs. Quand je suis arrivé, je ne connaissais pas grand chose au basket. Et là je vois que j’ai énormément progressé.

Cet été, tu as vécu ta première expérience chez les Bleus. Résultats : une médaille d’argent et tu finis deuxième meilleur marqueur. Pas mal !
Yep. Sur le coup j’étais stressé. Surtout que j’ai manqué les deux premiers matches parce que j’étais blessé. Mais le premier match que j’ai joué, ça c’est très bien passé. Du coup, j’ai pris confiance pour le reste de la compétition.

Ton statut a changé vis-à-vis de ton coach et des équipes adverses ?
Non pas forcément. J’ai intégré le groupe des pros mais c’était prévu avant l’Euro. Le coach espoir attend peut-être plus de moi maintenant et c’est normal. Quand ça va pas sur le terrain, il compte sur moi pour pousser ma team et les booster.

Ta saison est entachée par des blessures qui t’ont souvent éloigné des parquets. A quoi est dû ta sélection au Hoop Summit d’après toi ?
J’ai été super étonné d’être pris justement par rapport au fait que je suis blessé depuis 2 mois. Après j’ai eu d’autres petites blessures qui m’ont arrêté une semaine par-ci, une semaine par-là. En plus, j’ai pas fait de coups d’éclat. Donc je pense que c’est surtout par rapport au Championnat d’Europe de cet été car pas mal de gens qui sont là étaient également présents à Metz.

Que représente le Hoop Summit pour toi ? Juste un match d’exhibition ?
Non pas du tout, je pense que ça peut être une étape importante pour moi. Cette année, je n’ai pas fait grand-chose dans le championnat. Ca va me permettre de me rattraper pour commencer à me montrer, aux Etats-Unis et ailleurs, et commencer à faire parler de moi.

Tu t’attends à quoi pour le match ?
Je ne sais pas du tout. Ca va être un gros match avec beaucoup d’intensité. J’en ai croisé deux bien costauds là, ça va être chaud.

Tu retrouves dans ton équipe le serbe Dejan Musli que tu as joué en finale de l’Euro, et qui vous a battu. Ca vous rapproche ce genre d’événements ?
Ouais bien sûr. On s’entend très bien. On était rivaux il y a quelques mois mais là on se rappelle la finale de l’Euro en plaisantant.

Vous avez eu une semaine d’entraînements avant le match de samedi. Comment c’était ?
Ca se passe super bien. Il y a beaucoup de jeu. On met en place des systèmes collectifs avec beaucoup de passes. On fait des séquences de 15-20 minutes. On a eu 2 entraînements par jour et on s’entraîne encore samedi matin. C’est intensif mais pas forcément élevé. Il y a des grands à l’intérieur mais c’est pas le même genre de jeu qu’en France. C’est plus bourrin dans la tête, ils vont au charbon sans hésiter.

T’as croisé Nicolas Batum ?
Oui, on s’entraîne dans leur salle donc je l’ai croisé le premier jour. On a discuté, je ne le connaissais pas personnellement. Il m’a donné quelques conseils. Il m’a dit de jouer mon jeu et de prendre les shoots ouverts mais aussi de jouer pour les autres. Il ne fallait pas que je croque à tout prix pour me montrer.

 

http://www.sport24.com/basket/diaporamas/ils-ont-joue-au-hoop-summit/mael-lebrun-orleans

Maël Lebrun

http://fr.wikipedia.org/wiki/Richard_Dacoury

 

Richard Dacoury, né le 6 juillet 1959 à Abidjan (Côte d'Ivoire) est un ancien joueur de basket-ball international français. Il est parmi les sportifs français les plus titrés avec cinq coupes d'Europe, dont la coupe des clubs champions 1993. Longtemps fidèle à son club du CSP Limoges, il termine sa carrière au Paris SG, club avec lequel il remporte son neuvième titre de Champion de France

 

Au total, entre 1981 et 1992, Richard Dacoury aura été sélectionné 160 fois avec l'Équipe de France. Il aura achevé sa carrière internationale avec un total de 2 240 points marqués et un record de 37 points sur un match.

 

Palmarès[modifier]

Titres Européens[modifier]

  • 1 titre de Champion d'Europe (actuelle Euroligue) avec le CSP Limoges : 1993
  • 1 Coupe des Coupes avec le CSP Limoges : 1988
  • 2 Coupes Korac avec le CSP Limoges : 1982, 1983

Titres Français[modifier]

  • 9 titres de Champion de France :
    • 8 avec le CSP Limoges : 1983, 1984, 1985, 1988, 1989, 1990, 1993, 1994
    • 1 avec le PSG Racing : 1997
  • 7 Coupes de France avec le CSP Limoges : 1982, 1983, 1985, 1988, 1990, 1994

4e meilleur marqueur de l'histoire de la ProA (5228 pts), 43e rebondeur (1164 rbd) et 13e passeur (1134 pd).

 

dacoury.jpg (27906 octets)

http://www.ffbb.com/dtn/historique/fichier.php?id_jou=&nom=DACOURY&prenom=Richard&onglet=fiche

Taille : 1.95

Poste : Arrière

Date et lieu de naissance : 6 juillet 1959 à Abidjan (Côte d'Ivoire)

Première sélection : Le 5 mai 1981 à Orléans contre Cuba

Dernière sélection : Le 26 juin 1992 à Grenade contre la Suisse

Nb sélections : 160

Points : 2230

Record : 37

 

en équipe de France

1991 : Equipe de France Séniors Maculins   -   Championnat d'Europe ( 4 )
1989 : Equipe de France Séniors Maculins   -   Championnat d'Europe ( 6 )
1987 : Equipe de France Séniors Maculins   -   Championnat d'Europe ( 9 )
1986 : Equipe de France Séniors Maculins   -   Championnat du Monde ( 13-24 )
1984 : Equipe de France Séniors Maculins   -   Jeux Olympiques ( 11 )
1983 : Equipe de France Séniors Maculins   -   Championnat d'Europe ( 5 )
1981 : Equipe de France Séniors Maculins   -   Championnat d'Europe ( 8 )
1978 : Equipe de France Juniors Masculins   -   Championnat d'Europe ( 9 )

 

en clubs

1976-1977 : Lyon
1977-1996 : Limoges
1996-1998 : Paris
2005-2006 : Pont l'Evêque

 

Titres en Clubs :
Euroleague : 1993
Coupe des Coupes : 1988
Coupe Korac : 1982, 1983
Champion de France : 1983, 1984, 1985, 1988, 1989, 1990, 1993, 1994, 1997
Tournoi des As : 1988, 1990
Coupe Busnel : 1994, 1995
Coupe de la Fédération : 1982, 1983, 1985

 

Palmarès individuel :
All Star européen : 1987, 1991

 

Distinctions :
Médaille d'or à l'Académie des Sports : 1986
Chevalier de la Légion d'Honneur : 1994
Coq d'Or de la FFBB : 1999
Élu à l'Académie du Basket : 2005
Gloire du Sport : 2011

 

Le "Dac", comme disaient les supporters, a été un des premiers Français à dunker avec facilité. Il s'était même bâti une solide réputation dans ce domaine... Puis, ayant pris conscience de ses possibilités, il se pliera à un travail discipliné pour devenir au fil des ans un joueur complet et un défenseur craint par toutes les "stars" européennes. Subtil mélange de contrôle et de talent il fut le joueur emblématique du CSP Limoges avec qui il s'est forgé un palmarès éblouissant.

 

 

http://www.sport-avenir.com/interview.php?idinterview=72&page=0

 

 

1- Vous avez commencé assez tard le basket ( à l’âge de 13 ans)! Vous pratiquiez beaucoup de sport dans votre jeunesse, qu’est ce qui a fait pencher la balance vers le ballon orange ?

Le basket fut une rencontre, un coup de foudre. Un jour, j’ai accompagné un ami pour jouer au basket. Depuis, j’ai été passionné par ce sport. J’ai adoré l’engagement physique la notion de dépassement de soit, l’esprit d’équipe, le collectif. Et puis le côté esthétique du jeu m’a réellement séduit. J’ai vraiment su que c’était ce que je voulais faire.


2- Vous débutez à la CRO Lyon en 76-77 puis au CSP Limoges en 78/79. Trois ans plus tard vous frôlez le triplé Korac-coupe de France-championnat que vous réalisez l’année suivante. Quel était le secret de cette fulgurante et si rapide ascension ?

Oui, en 1982, on fait le doublé coupe Korac (titre européen) -coupe de France, et on rate le triplé de peu contre le Mans en finale. Effectivement, l’année d’après on fait le triplé. Ce fut le début d’une énorme aventure avec Limoges que personne n’imaginait encore. Si secret il y eut, ce fut la conviction des dirigeants de l’époque et la confiance qu’ils donnèrent aux jeunes joueurs de 19-20 ans dont je faisais partie avec Jean-Luc Deganis. Il y avait un projet de réussir et d’amener Limoges au haut niveau. Ce qui fut le cas pendant de nombreuses années.


3- 9 titres nationaux, 7 coupes de France, 1 championnat d’Europe, 2 Korac, 1 coupe des coupes, MVP français en 85 et 6 fois all star ! ! ! ! Si vous ne deviez en garder que deux, lesquels choisireriez vous ?

Je crois que chaque titre est important. Il est dur d’en choisir deux en mettant les autres de coté car ils ont tous leurs saveurs particulières. Bien sûr, il y a le championnat d’Europe en 1993 face au Benetton Trévise de Tony Kukoc. S’il en fallait un second, ce serait le premier championnat de France en 1983. Gagner un titre national récompense la continuité, la régularité, et le travail de tous, tout au long d’une saison. C’est vraiment la victoire du groupe, et c’est l’essence même du basket et des sports collectifs en général.


4- Au niveau international, 197 sélections en équipe de France (dont 160 en matchs officiels), 5 participations à l’Euro, une au championnat du monde et une au JO. Quel est votre meilleur souvenir sous le maillot tricolore ?

Et bien à dire vrai, nos performances en équipe de France n’ont jamais été très brillantes (le meilleur résultat de Richard Dacoury en compétition internationale fut la 4ème place aux Championnats d’Europe de 1991). Les bons souvenirs se forment avec les victoires. Je pense que ma plus grande joie en Bleu fut la qualification pour les JO de Los Angeles en 1984 (avec les Beugnot, Monclar, Sénégal etc..) parce que cela faisait plus de 20 ans que la France ne participait plus au tournoi Olympique.
Mais nous n’avons jamais eu de vrai moment de bonheur comme ont pu en avoir les Sciarra et compagnie en 2000 avec leur médaille d’argent à Sydney.
Evidemment, de mes passages en équipe de France resteront toujours la joie d’évoluer avec les meilleurs joueurs français et d’affronter les meilleurs basketteurs d’Europe et du monde.


5- L’équipe de France a disputé un match contre la 1ère équipe américaine que l’on nomme « Dream Team » (équipe composée de joueurs évoluant en NBA ) et qui fut sans doute la meilleure de tous les temps, en match amical avant les JO de Barcelone en 1992. Vous n’aviez pas disputé cette rencontre pour cause de blessure. Est ce que cela a été une grande déception pour vous?

J’étais effectivement blessé à cette époque. Jouer handicapé par une blessure ou hors de forme ne rimait à rien.
Il faut dire aussi que contre cette équipe de légende, il était indispensable d’être au top de sa condition physique et même ainsi c’était mission impossible ! Je nourris malgré tout quelques regrets, j’aurais bien voulu jouer contre ces joueurs fabuleux qu’étaient Michael Jordan et Magic Johnson, Larry Bird entre autres.

 

 

Jeudi 8 décembre 2011 4 08 /12 /Déc /2011 02:00

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